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Schweizerischer Fischerei-Verband Fédération Suisse de Pêche
Federaziun Svizra da Pestga Federazione Svizzera di Pesca

NEWSLETTER 10.5.2010

Fischer kämpfen gegen den Wasserkraftwerk-Wahn

Der Schweizerische Fischerei-Verband SFV kritisiert die momentane Goldgräberstimmung mit Wasserkraftwerken wegen der Kostendeckenden Einspeisevergütung (KEV). „Ökologisch wertvolle Bäche dürfen nicht der Stromproduktion geopfert werden“, kritisierte Roland Seiler als Präsident des Schweizerischen Fischerei-Verbandes (SFV). Der SFV lancierte an der Delegiertenversammlung in Frutigen eine nationale Petition „Rettet unsere Fliessgewässer“.

Der Schweizerische Fischerei-Verband (SFV) baut politischen Druck gegen die bedenkenlose Euphorie für Kleinwasserkraftwerke auf. Die Ursache liegt bei der  KEV (Kostenseckende Einspeisevergütung), die als Subvention wie verführerisches Gift wirkt. „Landauf landab werden Wassekraftwerke geplant, die sonst nicht rentabel wären und nie realisiert würden“, so Seiler. Dabei stützt er sich auf eine brisante Zahl des Bundesamtes für Umwelt (Bafu), wonach bereits 90 Prozent der für die Energiegewinnung in Frage kommenden Fliessgewässer genutzt werden.

Forderungen an Kantone und Bund
Der Schweizerische Fischerei-Verband (SFV) beschloss an der DV in Frutigen die Lancierung einer Petition an Bundesrat, Parlament und an die Kantone mit der zentralen Forderung: Bisher unberührte Bäche und ökologisch wertvolle Gebiete dürfen nicht der Stromproduktion geopfert werden – mit sechs Forderungen:

  • Der Bund definiert die umweltrelevanten Kriterien, die zu einem Ausschluss von der Förderung mittels KEV führen.
  • Keine Wasserkraftwerke in wenig beeinträchtigten Fliessgewässern mit natürlichem Fischbestand, Äschen- und Nasenlaichgebiete sowie Seeforellen-Aufstiegsgewässer.
  • Die Kantone bezeichnen die Gewässer, die aus ökologischen, touristischen oder fischereilichen Gründen für Wasserkraftnutzung nicht in Frage kommen.
  • Wasserkraftwerke mit einer Leistung von weniger als 300 kW erhalten keine KEV-Gelder.
  • Bei neuen Wasserkraftwerken Fischauf- und abstieg, Geschiebedurchgang sowie ein Schwall-Sunk-Verhältnis von höchstens 5:1 sicherstellen.
  • Bei der Bewilligung neuer Wasserkraftwerke sind die Betreiber zu einer Abgabe von 2 Rappen pro Kubikmeter entnommenes Wasser für die Finanzierung von Ausgleichs- und Ersatzmassnahmen zu verpflichten.

Der Fischerei-Verband wird jetzt in der ganzen Schweiz Unterschriften sammeln. Unterschriften können direkt online eingegeben werden unter www.sfv-fsp.ch

Kurt Bischof

Wachstum in der Romandie
Bi. Der Schweizerische Fischereiverband befindet sich seit der Neukonstituierung vor einem Jahr an der Delegiertenversammlung in Schaffhauser in bester Verfassung. Mit neuen Dienstleistungen und politischem Engagement hat sich der Fischereiverband neu positioniert. An der Delegiertenversammlung in Frutigen konnte der Verband aus der Westschweiz einen erfreulichen Zuwachs verbuchen. Folgende Gesellschaften sind neu in den Verband aufgenommen worden:

  • Fédération Internationales des Pêcheurs Amateurs du Léman
  • Fédération cantonale des Pêcheurs jurassiens
  • Corporation des Pêcheurs Professionnels du Lac de Neuchâtel

Im weiteren ist Charles Kull (Concise VD) neu in den Vorstand gewählt worden. Er ersetzt den abtretenden Viezpräsidenten Thierry Potterat

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Les pêcheurs se battent contre le mirage des micro centrales hydroélectriques

La Fédération Suisse de Pêche – FSP est très critique envers climat actuel de «ruée vers l’or» suscité par la rétribution à prix coutant (RPC) du courant fourni par les micro centrales hydroélectriques. «Les ruisseaux d’une haute valeur écologiques ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de production de courant», c’est par ces mots forts que s’exprime Roland Seiler, président de la Fédération Suisse de Pêche. A l’occasion de son Assemblée des Délégués à Frutigen, la FSP a lancé une pétition nationale intitulée: «Sauvez nos cours d’eau».

La Fédération Suisse de Pêche (FSP) met la pression politique contre l’euphorie sans scrupules en faveur des micros centrales hydroélectriques. En cause la RPC (Rétribution à Prix Coûtant), qui en tant que subvention, agit comme un poison attractif. « Une multitude de projets de micro centrales fleurissent actuellement à travers tout le pays, alors qu’elles n’auraient jamais été construites puisque non rentables sans ce soutien inespéré » nous dit Roland Seiler en s’appuyant sur les renseignements explosifs fournis par l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV) qui annonce que 90 pourcent des cours d’eau suisses susceptibles de fournir de l’énergie sont déjà exploités.

Exigences envers les cantons et la Confédération
La Fédération Suisse de Pêche a décidé, lors de son Assemblée des Délégués à Frutigen, de lancer une pétition destinée au Conseil Fédéral, à l’Assemblée fédérale ainsi qu’aux cantons avec une demande primordiale : les ruisseaux et les zones écologiquement précieuses jusqu’ici épargnés ne doivent pas être sacrifiés pour la production de courant électrique. Ci-dessous les six demandes plus précises:

  • La Confédération définit les critères écologiques pertinents qui aboutissent à une exclusion de la subvention au travers de la RPC.
  • Les cours d’eau naturels et peu aménagés, avec une population naturelle de poissons, des frayères d’ombres et de nases et les cours d’eau de montaison de truites lacustres doivent, notamment, être épargnés de la construction de nouvelles centrales hydroélectriques.
  • Les cantons désignent les cours d’eau qui, pour des raisons écologiques, touristiques ou halieutiques, n’entrent pas en ligne de compte pour l’exploitation de la force hydraulique.
  • Les centrales hydroélectriques d’une puissance inférieure à 300 KW doivent être exclues de la subvention au travers de la RPC.
  • En cas de nouvelles centrales hydroélectriques, il faut assurer la montaison et la dévalaison des poissons, le passage sédimentaire et un rapport entre hautes et basses eaux de 5:1 maximum.
  • Lors de l’autorisation de nouvelles centrales hydroélectriques, il faut obliger les exploitants à s’acquitter d’une taxe de 2 centimes par m3 capté pour le financement de mesures de compensation et de remplacement.

La Fédération de Pêche entame dès maintenant la récolte de signatures dans toute la Suisse. La pétition « online » peut être signée à l’adresse: www.sfv-fsp.ch

Kurt Bischof

La Romandie en expansion
Bi. Depuis l’Assemblée des Délégués de Schaffhouse en 2009, la Fédération Suisse de Pêche s’est dotée de nouvelles structures et affiche une forme resplendissante. Grâce à de nouveaux enjeux et son engagement politique elle a dynamisé son positionnement. Lors de son Assemblée des Délégués à Frutigen, la Fédération a comptabilisé l’adhésion réjouissante de groupements de pêcheurs issus de la Suisse Romande.  Les associations suivantes ont rejoint la FSP:

  • Fédération Internationale des Pêcheurs Amateurs du Léman
  • Fédération Cantonale des Pêcheurs Jurassiens
  • Corporation des Pêcheurs Professionnels du Lac de Neuchâtel

De plus, Charles Kull (Concise VD) a rejoint le comité directeur en remplacement de Thierry POTTERAT, vice-président sortant.